mardi 5 juin 2007
Constantine, depuis l’attentat meurtrier de la cité Daksi, le 16 mai dernier, à la veille, on se souvient, du scrutin des législatives, et qui avait coûté la vie à un policier, n’en finit pas de vivre de bien difficiles journées au rythme, presque quotidien des alertes à la bombe. Vraies ou fausses, celles- ci entretiennent, en tous cas, un fort sentiment d’insécurité chez les citoyens. La journée de dimanche dernier n’a pas été exempte de son lot de frayeur, puisque pas moins de 2 bombes artisanales, dissimulées dans des sacs en plastique, ont été découvertes, à 17h, par les habitants du quartier du stade Ben Abdelmalek, près de l’immeuble dit « maison blanche ». Les services de sécurité alertés ont ainsi déployé le dispositif habituel pour permettre aux artificiers d’entrer en action et qui ont, en la circonstance, désamorcé sur place les deux engins de mort. La prudence reste de mise, assurément, dans une ville qui est l’objet d’une vigilance accrue des services de sécurité, comme en témoignent les nombreux barrages présents sur les points névralgiques de la cité.
par R. C.
Le Quotidien d’Oran